www.ArteAfricanaAutenticita.com  (last update: 04/04/2008)
 
 

Fondazione Gottfried Matthaes
 

La vérification de l’authenticité de l’art africain
sur bases scientifiques

Une section du Museo d’Arte e Scienza

 

L' importance de l'établissement de l’âge des objets africains

Exemples d'analyses effectuées par le Laboratoire  du musée

Quelques vues de l’exposition d'art Africain

 


MUSEO D' ARTE E SCIENZA 
(P.za Castello)
via Q. Sella,4 -20121 Milano- 

Info
: Tel:+390272022488    e-mail: info@museoartescienza.com


L'actuel Museo d’Arte e Scienza a été fondé en 1990 comme musée didactique dans le but d’offrir aux collectionneurs d’art la possibilité de distinguer des objets authentiques de copies et faux dans tous les domaines de l’antiquité. Dans ce but sont exposés aussi des objets non authentiques clairement signalés.
Une partie des objets exposés dans les collections faisait partie du matériel artistique et didactique d’une renommée école de peinture ouverte à Dresde, en Allemagne, en 1906 par les familles Kurau et Matthaes.
La collection “Afrique” de cette école, qui représente le cœur  des 300 objets actuellement exposés,  fut créée de 1906 à 1926, à l’époque ou la ville d’art de Dresde était le centre de la peinture moderne européenne

Cette collection du musée milanais, avec son histoire documentée de 100 ans est donc une des plus anciennes en Europe.

( plusieurs informations sur www.Matthaes.org

 

 

La qualification
du laboratoire scientifique du musée et
de ses méthodes
pour l’attestation de l’authenticité


L'évaluation et l’emploi des méthodes scientifiques subissent l’influence des lois et des usages locaux.

Base de jugement: Situation en Italie (pays où se trouve le musée).

La plus haute institution pour la lutte contre les falsifications et les imitations est la Guardia di Finanza. Dans le dernier catalogue que cet organisme a fait paraître en juin 2007 pour l’attestation de l’authenticité dans le domaine de l’art, le laboratoire scientifique du Museo d’Arte e Scienza est présenté de façon exclusive et les méthodes qui y sont appliquées pour la datation des peintures, des meubles, des objets en ivoire et d’autres pièces y sont recommandées et amplement décrites sur six pages.

Procédures judiciaires. La valeur probatoire de la méthode de datation spectroscopique est déterminante dans le cadre des procès civils et pénaux visant à attester l’âge véritable d’objets d’art.

Le marché de l’art: Le pourcentage d’objets non authentiques présents sur le marché est très élevé. Par voie de conséquence, des raisons économiques poussent certains opérateurs commerciaux à refuser les méthodes scientifiques. De plus, en cas de résultat négatif de l'analyse, l'on tend souvent à affirmer que ce n'est pas l’objet d’art qui est faux, mais le résultat scientifique, ou que la méthode est inconnue!!

L’amateur d’art et l’investisseur. L'on offrira des copies et des faux en prétendant qu'il s’agit de pièces authentiques aussi longtemps que l’acquéreur d’objets d’art ne suivra pas, au moment de l’achat d'un objet d’art, les mêmes habitudes que celles qu'il adopte lorsqu'il achète d’autres « produits » en basant son achat sur une garantie crédible de l’authenticité de l’objet. En une époque caractérisée par la technique et la science, il n'est plus raisonnable de se contenter de l’opinion personnelle des experts. Le marché de l’art deviendra fiable lorsque l’amateur d’art deviendra un connaisseur et que, comme le prévoit déjà la loi, il exigera un certificat valable.


 

 

 

 

Le Laboratoire scientifique du Musée a le but de perfectionner les méthodes scientifiques qui existent déjà et d’élaborer des nouvelles méthodes pour le contrôle de l’authenticité d’objets d’art. Les instruments et le savoir-faire du laboratoire sont à la disposition des collectionneurs, experts, restaurateurs, galeries et musées. (Le personnel du laboratoire, qui parle les principales langues européennes, est disponible pour toutes les explications).

Le laboratoire du Musée didactique d’Art et de Science est à but non lucratif
et il est indépendant à tous les points de vue.


 

Examens spécifiques effectués par le laboratoire du musée
Objets en bois
La datation scientifique des bois africains

Sur plus de 90% des objets africains, les méthodes de datation basées sur la dendrochronologie et le radiocarbone ne peuvent pas être appliquées ou ne donnent que des résultats imprécis. Les bois africains ne présentent pas d’anneaux de croissance et le 14C ne garantit pas de datations fiables pour les objets datant des 350 dernières années. Cet état de fait est désormais reconnu depuis plus de 50 ans.

La spectroscopie est l’unique méthode pour la datation des objets en bois africains.

 

L'établissement du type et de l’âge du bois

Datation spectroscopique et reconnaissance spectrographique du bois
www.spectroscopyforart.com
 

 

Test de surface pour le contrôle de l’utilisation du bois déjà vieux

Une partie du laboratoire

 

 

 

La valeur de l’expertise dans le domaine de l’art dans l’ère scientifique

Le jugement d’un grand expert ou d’une maison d’enchères célèbre a, parfois, le pouvoir magique d’augmenter la valeur commerciale d’un objet même de mille fois. Un beau meuble, un tableau ou un masque africain peuvent par conséquent coûter 1.000 ou 1.000.000 d’Euros. Ces appréciations déconcertantes sur le marché international sont en train d’augmenter.
Ceci serait plausible si l’expertise était fondée sur des données compréhensibles et vérifiables. Mais il n’est pas toujours ainsi.

€ 4.500  
Authentique

 

€ 5.000.000
Enchère du 18 juin 2006


Une quantité inimaginable de précieux trésors artistiques s’est accumulée au cours des siècles dans le monde entier chez les familles aisées et dans les musées. Leur valeur commerciale et historico-artistique est incalculable. Toutefois, on estime généralement que plus de la moitié des œuvres n’est pas authentique. Le jugement, à défaut de méthodes scientifiques, se fondait surtout sur l’opinion d’experts.
Une application critique de méthodes nouvelles et précises pour la détermination de l’authenticité sur ce patrimoine culturel, sans le consentement des curateurs,  n’est ni pensable, ni souhaitable.

Le marché de l’art ne peut plus d’ailleurs éviter que, dans l’ère de la croissance continue d’Internet et d’autres moyens d’information qui entrent partout dans les maisons des collectionneurs et des investisseurs, les affirmations non vraies, concernant les méthodes de vérification scientifique, soient clairement identifiées et jugées comme telles.
Le marché de l’art, en discréditant la détermination scientifique, se nuit
également à lui-même. Il s’ensuit que les acheteurs et les investisseurs sont toujours plus enclins à faire leurs achats chez les grandes et relativement fiables maisons d’enchères. La tendance est généralement la même dans chaque secteur et les petits commerçants doivent fermer. Mais c’est justement le domaine de l’art qui peut représenter une exception.

Les galeristes et les commerçants ont, en effet, déjà à présent, la possibilité de perfectionner leur expertise par des certificats scientifiques exacts, en offrant ainsi une garantie plus crédible pour des achats plus sûrs et équitables par rapport aussi aux grandes maisons d’enchères. Il s’agit de changer non seulement les garanties, mais aussi le point de vue et de regarder la détermination scientifique comme un instrument utile et avantageux et non pas comme un obstacle ou une menace.
Une méthode valide existe déjà, la Spectroscopie infrarouge, depuis des dizaines d’années la méthode analytique la plus utilisée, dans le monde entier, par toutes les entreprises chimiques et pharmaceutiques.

Pour informations détaillées consulter nos site: www.SpectroscopyforArt.com

 

L’objet d’art africain comme investissement

L’art tribal prend une position bien particulière par rapport à d’autres domaines des antiquités. Un beau meuble, par exemple, dans l’éventualité aussi d’être identifié comme faux, reste une pièce de décoration utile et décorative. Un masque ou une figure, prouvés être des faux, deviennent, au contraire, un morceau de bois entaillé créant des doutes et dépourvu de valeur.
Ce n’est que l’authenticité qui donne de la valeur à un objet d’art de l’Afrique noire.
 


 

 

 


Tous les objets en bois exposés ont été datés avec la méthode de la Spectroscopie IR.
 

 

 


Courte description des fondements naturels et scientifiques
de la datation spectroscopique du
bois
 

 L’essentiel en bref

La Spectroscopie infrarouge n’est pas une méthode nouvelle et, non plus, une nouvelle découverte. Nouvelle est seulement son application pour la vérification de l’âge et de l’authenticité d’objets d’art. Elle est utilisée depuis des dizaines d’années, dans le monde entier, par toutes les entreprises chimiques et pharmaceutiques avec des milliers d’instruments, avec le même programme et le même équipement dont se serve le laboratoire du Museo d’Arte e Scienza à Milan. Grâce à sa haute fiabilité, sa précision et facilité à d’emploi cette méthode est devenue la numéro 1 dans tous les secteurs où son application est possible.

La datation spectroscopique se fonde sur deux principes très connus :

·        Tous les matériaux présents sur la Terre, y compris ceux qui sont usés pour la création d’objets d’art, sont composés par molécules spécifiques.

·        Certaines molécules particulières changent avec le temps.

Le spectre IR du bois montre ses molécules ou ses groupes de molécules avec des pics et des creux (figures 1 et 2). Les signes du vieillissement provoqué par l’évaporation, l’oxydation et d’autres facteurs d’altération créent une baisse des pics d’absorption et, de manière mineure, leur déplacement (figure 3).
Cette méthode de datation offre donc deux possibilités d’évaluation du spectre, dont chacune donne, déjà individuellement, de bons résultats.

1 – L’évaluation graphique de la courbe (Spectrographie)
La mesure spectrographique de l’angle (α) qui s’était formé entre les différentes hauteurs des pics, permettait dès le début de la recherche de préciser l’âge à +/- 20%, et ce résultat fut donc communiqué en 1995 environ à certains musés et instituts européens.

 

 

 

Figure 2

 

Figure1

 

 

 

2 – L’évaluation du déplacement des fréquences (Spectroscopie)
La découverte de déplacements des fréquences d’absorption dans l’analyse spectroscopique en a augmenté, au cours des années, la précision dans une mesure inattendue et inexplicablement élevée déjà pendant les premières années.

(Figure 3) - Le graphique représenté n’est qu’un exemple d’autres nombreuses caractéristiques du spectre.


Nous pourrions faire remonter cette précision, tout comme l’indépendance de facteurs climatiques, à des programmes biologiques à l’intérieur du noyau cellulaire de l’arbre. L’incroyable exactitude de ces types de programmes biologiques est connue et est compréhensible également pour la phase de croissance du bois. Une réponse au pourquoi le vieillissement du bois aussi probablement est programmé, ne peut être donnée que par les développements de la recherche sur la cellule.
 

La cellule végétale, contrairement à la cellule animale, est bien protégée par une paroi de cellulose. La cellulose est extrêmement résistante à l’eau, c’est pourquoi nous trouvons encore des cellules de bois et du matériel datable dans des parties archéologiques de navires romains.
 

  Figure 4

(Recherche en collaboration avec un musée archéologique allemand, 1995.)



Le traitement de tableaux pour la référence des données du spectre à l’âge du bois:
L’attribution d’un spectre à une typologie de bois spécifique et à un âge spécifique a nécessité d’une grande quantité d’objets en bois à la datation sûre. Cette recherche, qui a pris de nombreuses années de travail avec l’emploi de personnel qualifié, n’a été possible que grâce à une collaboration forte et amiable avec des musées internationaux commencée environ en 1993. Le rapport de collaboration avec certains musées d’art s’est achevé en 1995, parce que les curateurs craignaient que des effets négatifs auraient pu affecter leurs collections. La Fondation G. Matthaes, propriétaire du musée, est une organisation non lucrative, similaire à la Fondation P. Getty. La collaboration avec les musées techniques a continué positivement.

 


L’application de l’analyse spectroscopique pour la datation de matériaux organiques est brevetée.
(Brevet It. Nr. 01266808 - G. Matthaes, 1993)

 

 

NOUVEAU !

Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment l’art ancien:
l’ivoire est datable!

Objet en ivoire, Afrique

Temple de Buddha, Chine

La catégorie de l’ivoire ne comprend seulement pas les défenses des éléphants, mais aussi les cornes d’autres animaux et certains types d’os. Tous les ivoires se distinguent par leur dureté et résistance, caractéristiques dues à leur composition chimique. L’élément prédominant est représenté par des matières inorganiques, dont l’âge n’est pas déterminable. Mais nous trouvons aussi des substances organiques qui subissent des altérations avec le temps selon des lois biologiques.

L’analyse avec la spectroscopie aux infrarouges met en évidence les molécules présentes dans la matière, en permettant de distinguer de manière claire les substances inorganiques de celles organiques de l’ivoire. Pour ces dernières il est donc possible d’appliquer les méthodes analytiques pour la datation en visant des molécules sélectionnées et mesurables.

La courbe spectroscopique permet d’identifier clairement les différents types d’ivoire, ainsi que d’élaborer des calculs spécifiques pour la datation de chacun de ceux-ci.  (Figure 1 - 2)  
 

Figure 1

Figure 2


Important ! Les molécules qui constituent les cellules de l’ivoire ne possèdent pas de parois protectrices comme celles du bois. Les échantillons d’ivoire qui sont utilisés pour la datation doivent être soumis à un savant processus de stabilisation dès leur prélèvement.

L’application de l’analyse spectroscopique pour la datation de matériaux organiques est brevetée.
(Brevet It. Nr. 01266808 - G. Matthaes, 1993)

Instructions pour le prélèvement d'un échantillon d’ivoire à dater

A)               L’objet en ivoire est délivré au laboratoire du Musée à Milan. Il est ainsi possible de prendre l’échantillon avec un dommage minimum et invisible.
B)
               L’échantillon est pris par le propriétaire de l’objet. Pour la datation il est nécessaire un fragment de 10 mm3 de volume (mm 3x3x1) qui peut être prélevé à l’aide d’un couteau bien tranchant ou d’une petite scie en travers.

Ce petit fragment doit être recueilli dans un morceau de papier et envoyé par la poste au laboratoire du musée. Prix pour une mesure : EUR 95, USD 125.

 

Ivoire la distinction des matériaux

Examen spectrographique pour le contrôle du matériau

Ivoire

 corne

os

Examen microscopique pour le contrôle de la surface, de la patine et de l’usure

Depuis 2007, l’ivoire en toutes ses typologies peut être daté parmi la spectroscopie.

 

Céramique africaine provenant de fouilles

Examens microscopiques

restes d’engobe

  Racines pétrifiées

contrôle de l’authenticité au moyen de l’analyse des incrustations laissées par le terrain

a) incrustations authentiques

b) incrustations artificielles avec de la chaux, du ciment ou de la colle  



Pierres

Examens microscopiques et macrophotographiques sur:

la micro cristallisation, les restes de terre, les fissures, les racines pétrifiées et l' usure

Analyses spectrographiques sur l’authenticité des terres, des incrustations et des couleurs

(a)

(a) Microcristaux et restes de terre

(b)

(b) Restes de racines desséchées

 

Les Bronzes africains

Examens microscopiques et macrophotographiques sur la patine, la corrosion et le noyau de fusion.

L’aspect agrandi d’une surface authentique et ancienne.

Restes de terre de fusion. Le noyau de terre prouve l’unicité de l’objet.

Strates de corrosion du bronze du cheval (cuprite rouge et verte de malachite)

Analyses chimiques et spectrographiques

Courbe spectrographique de:
a) terre d’un noyau authentique

b) noyau de terre avec de la colle, non authentique

Courbe spectrographique de:
a) patine verte de malachite
b) couleur verte artificielle


La patine

Examen spectrographique de la composition de la patine

Examens microscopiques et macrophotographiques pour le contrôle   de l’usure et des dommages dus au temps

a) patine à base de sève de plante avec des additifs naturels
b) vernis synthétique

craquelure de la patine noire

désagrégation de la patine avec abrasions

 

Examens microscopiques et analyses spectroscopiques sur les couleurs, les incrustations, l’usure et les matériaux ajoutés

 

La recherche de restauration et de parties ajoutées avec la réflexographie composée

Les ondes  infrarouges  de la réflexographie révèlent la substitution ou la restauration du bois

à droite, le stucage ou la substitution d’un bras

 

PRIX: Le prix moyen des analyses est de 75 euros par examen. Certaines examens sont définitifs pour distinguer le faux du vrai, comme la datation du bois ou les essais sur les incrustations des pièces en céramique ou en bronze.

 

 
Informations intéressantes
pour l’appréciation des collections d’art africain

Le laboratoire scientifique du Musée d’Art et des Sciences de Milan reçoit des commandes venant du monde entier pour la datation d’objets d’art africain appartenant aux typologies de collections les plus diverses.  L’appréciation des résultats des datations spectroscopiques permet de tirer des informations intéressantes sur la qualité des collections actuelles, tant de particuliers que de galeries, sur une base nationale et internationale.
Un exemple : au cours de quatre mois, mai à août 2006, le laboratoire a analysé 506 objets d’art africain
reçus en huit commandes différentes et importantes, dont trois de grandes collections privées, deux de collections privées moyennes et trois de galeries (les datations individuelles n’ont pas été prises en considérations pour cette statistique).

Nous rapportons ci-après les données statistiques relevées :

Age du bois / Année de production de l’objet
 

Age moyen (en années)
 

Nombre d’objets de collections privées
 

Nombre d’objets de galeries etc.
 

Authenticité
 

 

Avant 1900

120

7

9

a

1900 - 1925 

90

20

24

b

1925 - 1945

70

97

109

c

1945 - 1960

50

42

39

d

1960 - 1975

35

61

45

e

1975 - 2005

15

32

21

f

 

 

Total 259

Total 247

 

Légende concernant l’authenticité (le jugement sur la valeur artistique est exclu):
a) Objets rares et authentiques - b) Objets très croyables - c) Bonne probabilité d’authenticité
d) Nous conseillons des approfondissements supplémentaires

e) Ce n’est que quelques objets de cet âge qui sont bons -  f) Quasi certainement faux

Remarque : le pourcentage relativement élevé de copies et de faux présents aussi dans les collections de galeristes et d’autres experts ne peut être attribué à une connaissance insuffisante de la matière. Même les meilleurs experts ont des doutes sur l’authenticité d’un nombre considérable d’objets soumis à leur jugement. L’explication est simple et convaincante : 80% des figures et des masques disponibles de nos jours sur le marché furent produits dans une période de 70 ans environ qui va de 1890 à 1960 et, dans ce court laps de temps, des signes de vieillissement évidents optiquement ne se sont pas toujours développés, tels qu’abrasions provoquées par l’usure, dommages dus aux conditions atmosphériques ou à des insectes, etc.
Ce n’est que la décadence naturelle du bois qui permet, à l’aide d’examens scientifiques, l’attribution d’une date sûre.

Prov.: Collection E.J. Pfifferfeld (faux)

 

La certitude d’acheter de bons objets d’art africain grâce à
l'indication de la provenance
Dans la plupart des cas, l'indication de l'origine consiste à mentionner la collection à laquelle l’objet appartenait. Les collections d’art africain les plus importantes sont la propriété de musées. Le fait que des copies soient présentes dans les musées est bien connu, même s'ils disposent de bons experts. Les collectionneurs d’art africain sont, pour le plus grand nombre, des autodidactes qui deviennent des experts en apprenant et en faisant des erreurs. Lors des contrôles, les objets non authentiques sont mis de côté et mis en vente sur le marché. Il en découle que le risque d’acheter des objets provenant de collections est élevé. En revanche, les objets d’art qui sont proposés à l’occasion de liquidations complètes de grandes collections sont très intéressants. En raison de la perfection que les faussaires actuels ont atteinte, la seule manière d’être sûr d'effectuer un bon achat est de disposer de la datation scientifique par la spectroscopie, une méthode précise, simple et à prix modique et, pour objets importants, du contrôle scientifique de l’authenticité de la patine et du matériel. 



Quelques vues des salles de l’exposition  

     

 Salle 14

 L'univers de la femme

 Sujets traités: les cadeaux de noce, la position de la femme dans la société, la maternité, la fertilité, les ustensiles de cuisine, les masques aux traits féminins, les épouses en bois des Baulé.

Quelques vues de la salle

 

 

     

  Salles 15,16

 Sujets traités dans la salle 15: Le monde des masques -la signification des masques, masques aux yeux multiples, masques qui inspirent le respect, masques zoomorphes, masques commémoratifs.
Sujets traités dans la salle 16:
Le culte - oracles, plats divinatoires, oracles avec le rat, le prêtre et le devin, le culte funéraire, les statues funéraires, textes commémoratifs, reliquaires

Quelques vues des salles

 

 

  Salle 17

 Salle didactique

Sujets traités: -éléments pour la reconnaissance de l’authenticité, art moderne africain -l’influence réciproque des contacts entre le monde occidental et le continent africain.

Quelques vues de la salle

 

 

 

 Salle 18

 L'univers de l’Homme

 Sujets traités dans la salle: -la maison de réunions des hommes, le chasseur - instruments du pouvoir, instruments musicaux, pièces de monnaie

Quelques vues de la salle 

 

 


 

groups n°3 et n° 4 d'objets sélectionnés parmi la collection du Musée


 

 

 

 

 

 

Le besoin de dater d’importants objets d’art africains

Un devoir vis-à-vis de la culture du continent noir
 

L'avis du marché:
« L’âge n’est pas important pour déterminer l’authenticité d’œuvres d’art africain. »

Cette affirmation est prise d’un célèbre article de 1974 d’Henri Kamer, expert renommé d’art africain et marchand d’art à Paris et à New York. Elle est évoquée avec insistance de nos jours par d’autres marchands d’art, experts et maisons de ventes aux enchères.

La phrase qui nie l’importance de l’âge est toutefois démentie et contredite par le même Kamer dans le même article, par sa définition de l’authenticité.

Kamer écrit : « La date de création pour les œuvres d’art anciennes est sûrement l’élément le plus important, bien que parfois difficile à déterminer avec précision. Contrairement à ce que l’on pourrait penser en se référant aux œuvres d’art classique, l’authenticité en art africain (d’une œuvre bonne)
n’a aucun rapport avec la date de création. ».
 

Avec la seule petite adjonction de l’adjectif « bon », comme il était certainement dans ses intentions, l’article mentionné ci-dessus devient clair, logique et compréhensible et ce n’est qu’ainsi que l’affirmation de Kamer est acceptable sans contradictions.

Jusqu'à présent, tous les amateurs d’art africain étaient d’accord sur un point. Un objet d’art africain ne peut être considéré comme étant authentique que s'il a été créé pour le culte par un graveur de l’Afrique Noire et qu'il a été utilisé au cours de cérémonies religieuses. Cette assertion a été une espèce de dogme.

Il est indéniable que l’intensité de la foi africaine et, par voie de conséquence, celle des rites religieux ont continuellement subi l’influence du goût et du mode de vie occidentaux. Avec une dépendance historico-artistique si forte de l’art vis-à-vis du temps, la datation scientifique revêt un rôle indispensable. La tendance avec laquelle les experts d’art africain, contrairement aux experts d’autres domaines de l’art, repoussent (refusent) les arguments de nature historique est compréhensible. La plupart des amateurs de tableaux, de meubles et de pièces en argent ont des connaissances spécifiques d’ordre universitaire ou ils poursuivent une tradition familiale, de sorte que l’âge des objets et la période stylistique deviennent des facteurs précieux.
Au contraire, au siècle dernier, les experts d’art africain étaient des fonctionnaires de puissances coloniales et, plus tard, des commerçants ou des techniciens que des entreprises coloniales envoyaient dans les districts de l’Afrique noirex.

Nier la détermination de l’âge revient à nier l'histoire artistique de l’Afrique Noire. Ce changement réduit sérieusement la valeur des collections qui ont été créées par des générations de collectionneurs très sérieux. Heureusement l'on assiste à une augmentation rapide du nombre d'amateurs des oeuvres de l'Afrique Noire qui s'opposent à ce développement forcé. Si l'on ne tient plus compte de l’âge des masques et les figures possédées par les collectionneurs, l'on annule le plaisir de collectionner et l'on risque de transformer l’art africain en une sorte d’investissement.

Les Méthodes scientifiques qui existaient jusque vers 1990, le 14C et la dendrochronologie, ne pouvaient pas être appliquées pour l'art africain des derniers siècles. Depuis 1995, l'on dispose de la spectroscopie moléculaire pour la datation et le classification du bois africains.

 


MAINTENANT OPéRANTE!

La succursale du laboratoire scientifique milanais pour la reconnaissance
de l’authenticité d’objets d’art anciens de valeur


Le laboratoire annoncé en Allemagne pour la zone de l’Europe centrale, est maintenant opérant pour le prélèvement des échantillons d’objets en bois à dater et pour l’émission de certificats.

Veuillez contacter Dr. Martin Matthaes
+49 (0) 17676305108 – mm@museoartescienza.com

La maison, appartenant depuis 45 ans à la Fondation Matthaes (Museo d’Arte e Scienza) est sise sur les rives du Lac de Constance, prés de Lindau.

 
 

Autres services pourront être demandés, comme toujours, directement au laboratoire du Musée de Milan à la suivante adresse:


Museo d’Arte e Scienza
Via Q. Sella 4 – 20121 Milano
Tel. 0039 02 72022488
Fax 0039 02 72023156

e-mail: info@museoartescienza.com

 
 

Pour plus d’information :

www.Museoartescienza.com        www.AntiqueFurnitureAuthenticity.com  
www.spectroscopyforart.com   www.ArteAfricanaAutenticita.com 
et autres sites

 


 

Les fondateurs et le staff permanent
du Museo d’Arte e Scienza

   
 
   
 

Gottfried Matthaes
Fondateur et Président

Giovanna Cozzi Matthaes
Cofondateur

 
 
     

Dott. Chim. Peter Matthaes
licencié en Chimie
Directeur du Laboratoire et C.T.O

Patrizia Matthaes
Administration
Silvia Mayer
Language and Communication
Dott. Avv. Martin Matthaes
Avocat - Droit International
 
 
Chiara Civardi
Premier aide de laboratoire
Roberta Delmoro
Historien d'art (Freelance)
Marta Cugnasca
Informatique
Sonia  Checchini
Conservation
       

 



Museo d'Arte e Scienza
via Q. Sella, 4 - 20121 Milano
Horaires: Du lundi au vendredi : 10 - 18 h
Info: Tél. +39 02 72022488      Télécopie : +390272023156.
e-mail: info@museoartescienza.com

AUTRES SITES DU MUSÉE d'Art ET DE SCIENCE

www.MuseoArteScienza.com - Le site du musée. Section : 6 salles dédiées à la reconnaissance de l’Authenticité dans l’art, 5 salles dédiées à Léonard de Vinci (Les activités de Léonard de Vinci à Milan et son Traité illustré de la Peinture) – 5 salles dédiées à l’Art Africain  et à l'Art Bouddhiste, 2 Laboratoires scientifiques pour l’établissement de l’authenticité.

www.LeonardoDaVinciMilano.com - "Léonard Citoyen de Milan" et "Apprécier l'Art à travers les yeux de Léonard de Vinci" d'après son Traité de la Peinture.

www.AuthenticAfricanBronzesandCeramics.com - traite l’authenticité des objets d’art africain en bronze, en pierre et en céramique. Le laboratoire scientifique du Le Museo d’Arte e Scienza a développé des méthodes valables pour distinguer les objets africains.

www.ArtAndScienceHandbook.com - Le guide scientifique le plus complet pour la reconnaissance de l'authenticité d'objets d'art européens et autres, basée sur des facteurs objectifs. 540 pages et plus de 2 000 illustrations en couleurs en 3 tomes et 3 langues.

www.SpectroscopyForArt.com - Méthode scientifique pour la datation du bois et l'identification du type de bois des objets d'art. Reconnaissance de l'authenticité par l'analyse des couleurs, des ligands, des pigments et d'autres substances organiques.  

www.AntiqueFurnitureAuthenticity.com - Liste de toutes les possibilités basées sur des facteurs objectifs qui permettent de reconnaître l'Authenticité des Meubles.

www.Paintingauthenticity.com - Information sur la vérification de l'authenticité des peintures modernes et des peintures anciennes.

www.Excavatedartauthenticity.com - "Une liste de toutes les possibilités qui permettent de reconnaître l’authenticité d’objets archéologiques en céramique, en verre et en bronze provenant du sud de l’Italie, du bassin méditerranéen, de la Chine et de l’Amérique du sud, en se basant sur des facteurs objectifs".